"Tout va trop vite, l’Homme est pressé,
D’avancer, d’évoluer, de produire,
De mettre en œuvre des projets insensés,
Comme une course effrénée, il n’arrête de construire.
Les idées donnent déjà naissance à des taules de fer et d’argent
Qui s’élèvent, ici et là présomptueusement,
L’homme perd les rênes de sa vie,
Dans sa soif d’ériger, de détruire et de consommer, il oublie
La pauvre conscience qui se traîne,
Voyons les conséquences désastreuses que cela entraîne.
Vont-ils un jour finir par s’arrêter ?
Se retourner et se rendre compte
De ce qu’ils se sont oubliés.
Torturés alors par la honte
Puissent-ils un jour l’attendre et se voir comme dans un miroir,
« L’homme fait le gâchis de rater son histoire »"
